Mardi 22 avril 2008
J'ai eu la surprise de recevoir quelques réponses en réaction à mes articles. Il va sans dire que je suis parfaitement conscient que ce
que je dis peut déranger ceux qui par fidélité servile à notre magnat local refusent que la moindre critique soit faite à son encontre.
Pour faire bref, on m'accuse de refuser d'admettre que toutes les décisions qui ont été prises pendant la campagne l'ont été de manière démocratique et que je cherche à rejeter ma frustration et mes responsabilités sur les autres. Soit.
Mais qu'en est-il au bout du compte du fonctionnement démocratique au sein du parti communiste à Miramas? Certes, il y a eu beaucoup, voir même énormément de réunions ces derniers mois. Est-ce à dire que nous avons fonctionné de façon aussi transparente que cela? Bien sûr que non!
A aucun moment les propositions n'émanant pas des membres de la gardes rapprochée de Thorrand n'ont été prises en compte. A aucun moment nos têtes de liste n'ont accepté la moindre critique émise à propos de la façon dont la campagne était menée. Et pourtant, ce n'est pas faute d'avoir essayé d'alerter Thorrand ou Mikaelian au sujet des échos de campagne entendus en ville, qu'ils m'aient été adressés directement ou entendu au hasard des rues.
Thorrand se glorifiait d'être un leader populaire, qu'il y avait une dynamique sans précédent autour de sa candidature... A aucun moment je n'ai eu de tels échos, loin de là. Et personne n'a voulu prendre en compte ces propos. Certainement par vanité, par aveuglement.
Une fois de plus il y a ceux qui savent, et les autres... et malheureusement ceux qui savent, ne savent rien au bout du compte et se sont montrés en complète rupture avec le monde réel.
S'il y a eu incapacité de la part de notre liste à faire vivre et évoluer l'idée communiste c'est un fait. Mais les responsabilités ne sont pas collectives.
Le fait de ne JAMAIS faire apparaître le nom de notre parti sur les tracts ou affiche n'était pas l'expression de la volonté des membres de la liste ou des camarades, seulement celle de deux ou trois personnes situées en tête de liste.
L'ordre des candidats sur la liste n'a pas non plus été réellement débattu. Ce qui pose maintenant un vrai problème!
Ne parlons pas non plus du contenu des discours, pas assez politique.
Je pourrais continuer la liste des problèmes rencontrés au cours de la campagne, mais l'essentiel est là:
la démocratie a été et est toujours un leurre!
Pour faire bref, on m'accuse de refuser d'admettre que toutes les décisions qui ont été prises pendant la campagne l'ont été de manière démocratique et que je cherche à rejeter ma frustration et mes responsabilités sur les autres. Soit.
Mais qu'en est-il au bout du compte du fonctionnement démocratique au sein du parti communiste à Miramas? Certes, il y a eu beaucoup, voir même énormément de réunions ces derniers mois. Est-ce à dire que nous avons fonctionné de façon aussi transparente que cela? Bien sûr que non!
Se réunir est une chose, accepter les idées et commentaires des autres, prendre en
compte un pensée autre que la sienne, en est une autre!
A aucun moment les propositions n'émanant pas des membres de la gardes rapprochée de Thorrand n'ont été prises en compte. A aucun moment nos têtes de liste n'ont accepté la moindre critique émise à propos de la façon dont la campagne était menée. Et pourtant, ce n'est pas faute d'avoir essayé d'alerter Thorrand ou Mikaelian au sujet des échos de campagne entendus en ville, qu'ils m'aient été adressés directement ou entendu au hasard des rues.
Thorrand se glorifiait d'être un leader populaire, qu'il y avait une dynamique sans précédent autour de sa candidature... A aucun moment je n'ai eu de tels échos, loin de là. Et personne n'a voulu prendre en compte ces propos. Certainement par vanité, par aveuglement.
Une fois de plus il y a ceux qui savent, et les autres... et malheureusement ceux qui savent, ne savent rien au bout du compte et se sont montrés en complète rupture avec le monde réel.
S'il y a eu incapacité de la part de notre liste à faire vivre et évoluer l'idée communiste c'est un fait. Mais les responsabilités ne sont pas collectives.
Le fait de ne JAMAIS faire apparaître le nom de notre parti sur les tracts ou affiche n'était pas l'expression de la volonté des membres de la liste ou des camarades, seulement celle de deux ou trois personnes situées en tête de liste.
L'ordre des candidats sur la liste n'a pas non plus été réellement débattu. Ce qui pose maintenant un vrai problème!
Ne parlons pas non plus du contenu des discours, pas assez politique.
Je pourrais continuer la liste des problèmes rencontrés au cours de la campagne, mais l'essentiel est là:
la démocratie a été et est toujours un leurre!
Je n'ai aucun esprit de revanche, mais la volonté de reconquérir au plus vite la ville. Et pour cela il est indispensable de
repenser le parti.
Je terminerai en posant une simple question :
Je terminerai en posant une simple question :
Pourquoi un nombre signifiant de colistiers se sont sentis bernés,
floués et réagissent aussi durement à l'encontre de ceux qui oint dirigé la liste en autocrates et nous ont conduit à cette cuisante défaite?
